Le Premier RMinistre wandais, Dr Justin Nsengiyumva, a appelé les chefs religieux à continuer d’enseigner aux Rwandais à se concentrer sur leur propre développement, à bâtir des familles stables et à s’extraire de la pauvreté. Il s’exprimait, ce dimanche au stade Amahoro, lors du festival “Rwanda Shima Imana 2026”.
Le Premier Ministre Nsengiyumva a indiqué que “Rwanda Shima Imana” est l’occasion de réaffirmer l’importance du partenariat entre le gouvernement et les organisations religieuses.
“Les réalisations que nous célébrons aujourd’hui n’auraient pas été possibles grâce aux seuls efforts du gouvernement”, a-t-il reconnu.
Il a toutefois demandé aux organisations religieuses à ne pas faiblir car la lutte continue.
Bien que des progrès considérables aient été réalisés en matière de développement économique, de guérison des cœurs, de cicatrisation des plaies et de renforcement de la cohésion sociale parmi les Rwandais, le gouvernement exhorte les institutions religieuses à ne pas faiblir alors que se poursuit le processus de reconstruction nationale et de développement”, a-t-il insisté.
“C’est dans cet esprit de consolidation de nos acquis que nous appelons une fois de plus les chefs religieux à continuer d’enseigner aux Rwandais à se concentrer sur leur propre développement, à bâtir des familles stables et à s’extraire de la pauvreté”, a-t-il ajouté.

Le Premier Ministre Nsengiyumva a insisté sur le problème de toxicomanie et de prolifération d’alcool, interpellant ici le coup de main des confessions religieuse.
« Nous vous exhortons à continuer de faire entendre votre voix pour enseigner les valeurs qui doivent nous définir en tant que Rwandais et pour combattre les vices de l’ivresse et du manque de respect de soi, souvent observés chez nos jeunes. Les organisations religieuses touchent un très grand nombre de personnes et jouent un rôle déterminant dans la transformation de la vie des citoyens’’, a fait remarquer le Premier ministre, Dr Justin Nsengiyumva.
Il a rappelé que les problèmes d’ivresse, de toxicomanie et de prolifération d’alcool illicite, qui affectent gravement la jeunesse, persistent à travers le pays. Ces fléaux, a-t-il dit, brisent des vies, détruisent des familles, fragilisent l’économie des ménages et alimentent d’autres crimes et conflits.

